L'hémorragie sous-arachnoïdienne périmésencéphalique intrigue les neuroradiologues depuis sa première description en 1985. Longtemps considérée comme une entité bénigne sans cause identifiable, elle est aujourd'hui au cœur d'un débat nosologique relancé par l'essor des techniques d'imagerie haute résolution. Cette correspondance, publiée dans le Journal of Neuroradiology, fait le point sur les hypothèses étiologiques actuelles, les limites des critères diagnostiques classiques et les perspectives offertes par les nouvelles technologies.

