Cet article s'intéresse à une problématique clinique concrète : comment réduire l'exposition cumulée au gadolinium chez des patientes jeunes porteuses de mutations génétiques à haut risque, telles que les mutations BRCA1/2, qui doivent bénéficier d'IRM mammaires répétées tout au long de leur vie ? Pour ces femmes, l'IRM mammaire avec injection est l'examen de référence pour la détection précoce du cancer du sein, avec une sensibilité dépassant 90% pour les carcinomes invasifs en tissu dense.
Mais la multiplication des examens au fil des années soulève des questions légitimes sur l'accumulation de gadolinium dans les tissus, notamment dans le cerveau, et sur son impact environnemental.
Cette étude monocentrique rétrospective évalue le gadopiclenol, qui permettrait de diviser par deux la dose de gadolinium administrée à chaque examen.