Le rehaussement du parenchyme fibroglandulaire (RPF) est souvent perçu comme un obstacle potentiel à l'analyse des IRM mammaires avec injection. Une étude rétrospective publiée dans European Radiology en avril 2026 remet en question cette idée reçue en démontrant, grâce à une approche systématique par régions d'intérêt, que la performance diagnostique de l'IRM reste élevée quel que soit le niveau de RPF.