L'ostéoporose reste largement sous-diagnostiquée : moins d'un patient éligible sur deux bénéficie d'un examen de dépistage, et beaucoup présentent une fracture avant même que le diagnostic soit posé. Des millions de scanners thoraciques faible dose sont ou vont être réalisés chaque année dans le cadre du dépistage du cancer pulmonaire, cette étude rétrospective publiée dans CHEST explore s'il est possible de tirer profit de ces examens pour identifier simultanément les patients ostéoporotiques, sans surcoût ni irradiation supplémentaire.