La transplantation hépatique à donneur vivant repose sur une capacité de régénération remarquable du foie. Mais cette régénération suit-elle les mêmes règles chez le donneur sain et chez le receveur malade ? Une étude italienne publiée dans Abdominal Radiology en 2026 apporte des réponses nuancées, en analysant simultanément les deux populations dans une même cohorte.