Les personnes vivant avec le VIH présentent un risque cardiovasculaire significativement plus élevé que la population générale, en partie lié à une inflammation chronique persistante malgré un traitement antirétroviral efficace. La densité du tissu adipeux péricoronaire, mesurable au scanner, émerge comme un marqueur prometteur de cette inflammation locale. Cette étude exploite les données de l'essai randomisé REPRIEVE pour analyser l'évolution de ce paramètre dans le temps, l'effet des statines sur celui-ci, et son lien avec la progression des plaques coronaires et la survie.